Inflammation de bas grade, le gros talon d'Achille de votre santé, à résoudre avec la kPNI et les outils de vie intermittente.
L'inflammation de bas grade, ou LGI (Low Grade Inflammation), est une condition dans laquelle le système immunitaire est constamment activé. Bien que ce soit à basse intensité, il est totalement incapable de réagir de manière alerte et adéquate en cas de danger. Le système immunitaire est devenu faible et lent, ne réagit plus ou beaucoup trop tard. Cela entraîne une résistance à l'insuline*, une résistance à la leptine* et potentiellement aussi une résistance aux cytokines*.
Cette LGI se produit lorsque notre axe du stress n'est plus en mode combat-fuite pour nous, mais est déclenchée de manière chronique par le stress. Le stress est présent, par exemple, lors d'un pathogène*, tel qu'un champignon, une bactérie, un virus ou un parasite, des toxines, un intestin perméable (leaky gut), un manque de flore intestinale, une carence en nutriments, une alimentation pro-inflammatoire, trop de moments où l'on mange, certains médicaments, la personnalité, les circonstances, les émotions et pensées négatives.
Les LGA (légueres gastro-intestinaux inflammatoires) peuvent causer une gamme de plaintes, telles que les allergies, la fatigue, la léthargie, les envies (craving), la perte de détermination, les sautes d'humeur, le surpoids ou le sous-poids, les douleurs musculaires et articulaires, le SPM, le SOPK, les problèmes de fertilité, la perte de libido, les maladies et maux chroniques, les maladies auto-immunes, les tumeurs... Les LGA sont à la base de toutes les maladies et commencent souvent dans l'intestin. C'est l'hormone du stress, l'adrénaline, qui endommage la paroi intestinale, ce qui la rend poreuse et laisse passer des endotoxines, auxquelles le système immunitaire va réagir. Lorsque le système immunitaire est alerte, il n'y a pas de problème, c'est un processus physiologique normal, vous tombez malade, avec de la fièvre, et cela disparaît en quelques jours. Si cela reste latent, vous restez résistant à l'insuline, les organes ne reçoivent pas ou mal leur nourriture, les valeurs d'insuline à jeun augmentent, et l'insuline devient pro-inflammatoire et, en tant qu'hormone de croissance, les cellules adipeuses et les cellules des organes reproducteurs se développent. Ceci est visible par thermographie.
Parce que l'insuline et la leptine sont également des cytokines, des cellules immunitaires, vous devenez finalement résistant aux cytokines. Cela signifie un système immunitaire trop faible, trop lent et trop tardif, danger de développement de tumeurs (bénignes ou malignes). Ou un système immunitaire trop faible, trop lent et soudainement trop violent, avec pour conséquence un danger de tempête cytokinique et/ou une maladie auto-immune.
La guérison demande une approche globale. Les conseils PNI sont personnalisés et basés sur la science de la Psycho-Neuro-Immunologie, sans négliger l'endocrinologie et la sociologie. En effet, tous ces systèmes sont connectés et la maladie survient lorsque leur répartition énergétique mutuelle est perturbée. En établissant une chronologie, j'aide le patient/client à identifier l'origine des symptômes et le parcours qui a suivi, afin d'initier la guérison à partir de la cause. Le symptôme n'est jamais le véritable problème. La modification du comportement nécessite des connaissances et une compréhension, pour lesquelles je fournis volontiers explications et conseils. Je donne aux gens de nombreux outils, ce qui rend les consultations fréquentes inutiles et limite leur nombre. Pour un changement rapide, mesurable et perceptible vers la santé, et pour ceux qui souhaitent apprendre à intégrer facilement un mode de vie sain dans leur quotidien, j'organise des programmes de "Intermittent Living". Il est désormais connu à quel point le mode de vie est important de manière préventive, protectrice et curative.
Quelques notions*:
*résistance à l'insuline, c'est-à-dire une insensibilité, ce qui empêche les cellules du corps d'absorber le glucose, donc de l'énergie. Il reste alors trop d'insuline et de glucose dans le sang, ce qui entraîne des réactions inflammatoires.
La leptine joue un rôle dans la sensation de faim et de satiété. Elle est produite par les adipocytes. La résistance à la leptine est une situation où il y a trop de leptine, ce qui fait que le cerveau n'y répond plus correctement. Le signal qu'on a “assez mangé" ou qu'on a faim ne passe plus. Cela entraîne une suralimentation, une augmentation du tissu adipeux blanc, du tissu adipeux inflammatoire, et encore plus de leptine, un cercle vicieux. Ou alors, une sous-alimentation où le corps est carencé.
*les cytokines sont des messagers du système immunitaire pour l'inhiber ou l'activer. En cas d'insensibilité/résistance aux cytokines, le système immunitaire ne peut pas réagir adéquatement. L'inflammation devient trop intense ou reste latente.
